mercredi 19 octobre 2022

Édith Piaf (Édith Giovanna Gassion) - La foule

Je revois la ville en fête et en délireSuffoquant sous le soleil et sous la joieEt j'entends dans la musique les cris, les riresQui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculentÉtourdie, désemparée, je reste làQuand soudain, je me retourne, il se reculeEt la foule vient me jeter entre ses bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîneÉcrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corpsEt le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autreEt nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandoleNos deux mains restent soudéesEt parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolentEt retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux
Et la joie éclaboussée par son sourireMe transperce et rejaillit au fond de moiMais soudain je pousse un cri parmi les riresQuand la foule vient l'arracher d'entre mes bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîneNous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débatsMais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autresEt je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure
Étraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandoleJe suis emportée au loinEt je crispe mes poings, maudissant la foule qui me voleL'homme qu'elle m'avait donné et que je n'ai jamais retrouvé

Lara Fabian - Je suis malade

Je ne rêve plusJe ne fume plusJe n'ai même plus d'histoireJe suis sale sans toiJe suis laide sans toiComme une orpheline dans un dortoirJe n'ai plus envieDe vivre ma vieMa vie cesse quand tu parsJe n'ai plus de vieEt même mon litSe transforme en quai de gareQuand tu t'en vas
Je suis maladeComplètement maladeComme quand ma mère sortait le soirEt qu'elle me laissait seule avec mon désespoirJe suis maladeParfaitement maladeT'arrives on ne sait jamais quandTu pars on ne sait jamais oùEt ça va faire bientôt deux ansQue tu t'en fous
Comme à un rocherComme à un péchéJe suis accroché à toiJe suis fatiguée, je suis épuiséeDe faire semblant d'être heureuseQuand ils sont làJe bois toutes les nuitsEt tous les whiskysPour moi ont le même goûtEt tous les bateauxPortent ton drapeauJe ne sais plus où aller tu es partout
Je suis maladeComplètement maladeJe verse mon sang dans ton corpsEt je suis comme un oiseau mortQuand toi tu dorsJe suis maladeParfaitement maladeTu m'as privée de tous mes chantsTu m'as vidée de tous mes motsPourtant moi j'avais du talentAvant ta peau
Cet amour me tueSi ça continueJe crèverai seule avec moiPrès de ma radioComme un gosse idiotEn écoutant ma propre voix qui chantera
Je suis maladeComplètement maladeComme quand ma mère sortait le soirEt qu'elle me laissait seule avec mon désespoirJe suis maladeC'est çaJe suis maladeTu m'as privée de tous mes chantsTu m'as vidée de tous mes motsEt j'ai le cœur complètement maladeCerné de barricadesT'entendsJe suis malade

Indila - Dernière danse



Oh ma douce souffrancePourquoi s'acharner? Tu recommencesJe ne suis qu'un être sans importanceSans lui, je suis un peu paroJe déambule seule dans le métro
Une dernière dansePour oublier ma peine immenseJe veux m'enfuir que tout recommenceOh ma douce souffrance
Je remue le ciel, le jour, la nuitJe danse avec le vent, la pluieUn peu d'amour, un brin de mielEt je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j'ai peurEst-ce mon tour? Vient la douleurDans tout Paris, je m'abandonneEt je m'envole, vole, vole, vole, vole, vole, vole
Que d'espéranceSur ce chemin en ton absenceJ'ai beau trimerSans toi ma vie n'est qu'un décor qui brille, vide de sens
Je remue le ciel, le jour, la nuitJe danse avec le vent, la pluieUn peu d'amour, un brin de mielEt je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j'ai peurEst-ce mon tour? Vient la douleurDans tout Paris, je m'abandonneEt je m'envole, vole, vole, vole, vole, vole vole
Dans cette douce souffranceDont j'ai payé toutes les offensesÉcoute comme mon cœur est immenseJe suis une enfant du monde
Je remue le ciel, le jour, la nuitJe danse avec le vent, la pluieUn peu d'amour, un brin de mielEt je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j'ai peurEst-ce mon tour? Vient la douleurDans tout Paris, je m'abandonneEt je m'envole, vole, vole, vole, vole, vole vole

Louane - Si t'étais là

 

Parfois je pense à toi dans les voituresLe pire, c'est les voyages, c'est d'aventureUne chanson fait revivre un souvenirLes questions sans réponse ça c'est le pire
Est-ce que tu m'entends, est-ce que tu me vois?Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là?Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies?Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là?
Je me raconte des histoires pour m'endormirPour endormir ma peine et pour sourireJ'ai des conversations imaginairesAvec des gens qui ne sont pas sur la terre
Est-ce que tu m'entends, est-ce que tu me vois?Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là?Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies?Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là?
Je m'en fous si on a peur que je tienne pas le coupJe sais que t'es là pas loin, même si c'est fouLes fous c'est fait pour faire fondre les armuresPour faire pleurer les gens dans les voitures
Est-ce que tu m'entends, est-ce que tu me vois?Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là?Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies?Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là?

Joe Dassin - Salut


Salut, c'est encore moi!
Salut, comment tu vas?
Le temps m'a paru très long
Loin de la maison j'ai pensé à toi

J'ai un peu trop navigué
Et je me sens fatigué
Fais-moi un bon café
J'ai une histoire à te raconter

Il était une fois quelqu'un
Quelqu'un que tu connais bien
Il est parti très loin
Il s'est perdu, il est revenu

Salut, c'est encore moi!
Salut, comment tu vas?
Le temps m'a paru très long
Loin de la maison j'ai pensé à toi

Tu sais, j'ai beaucoup changé
Je m'étais fait des idées
Sur toi, sur moi, sur nous
Des idées folles, mais j'étais fou

Tu n'as plus rien à me dire
Je ne suis qu'un souvenir
Peut-être pas trop mauvais
Jamais plus je ne te dirai

Salut, c'est encore moi!
Salut, comment tu vas?
Le temps m'a paru très long
Loin de la maison j'ai pensé à toi

La Marseillaise (l'hymne national français )

La Marseillaise est le chant patriotique de la Révolution française, adopté par la France comme hymne national : une première fois par la Convention pendant neuf ans du 14 juillet 1795 jusqu'à l'Empire en 1804, puis définitivement en 1879 sous la Troisième République.
Les six premiers couplets sont écrits par Claude-Joseph Rouget de Lisle en 1792 pour l'Armée du Rhin à Strasbourg, à la suite de la déclaration de guerre de la France à l'Autriche. Dans ce contexte originel, La Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire, un hymne à la liberté, un appel patriotique à la mobilisation générale et une exhortation au combat contre la tyrannie et l'invasion étrangère.
La Marseillaise est décrétée chant national le 14 juillet 1795 (26 messidor an III) par la Convention, à l'initiative du Comité de Salut public. Abandonnée en 1804 sous l’Empire et remplacée par le Chant du départ, elle est reprise en 1830 pendant la révolution des Trois Glorieuses qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. Berlioz en élabore une orchestration qu’il dédie à Rouget de Lisle.
La IIIe République en fait l'hymne national le 14 février 1879 et, en 1887, une « version officielle » est adoptée en prévision de la célébration du Centenaire de la Révolution. Le 14 juillet 1915, les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides.
Pendant la période du régime de Vichy, bien qu'elle soit toujours l'hymne national, elle est souvent accompagnée par le chant « Maréchal, nous voilà ! ». En zone occupée, le commandement militaire allemand interdit de la jouer et de la chanter à partir du 17 juillet 1941.

Son caractère d’hymne national est à nouveau affirmé dans l’article 2 de la Constitution du 27 octobre 1946 par la IVe République, et en 1958 — par l’article 2 de la Constitution de la Cinquième République française. Valéry Giscard d'Estaing, sous son mandat de Président de la République française, fait diminuer le tempo de La Marseillaise afin de retrouver le rythme original.
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La Marseillaise
Allons enfants de la Patrie,
le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé.
L'étendard sanglant est levé:
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats!
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils et vos compagnes.
Refrain:
Aux armes citoyens,
Formez vos bataillons.
Marchons! Marchons!
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés
Ces fers dès longtemps préparés
Français, pour nous, Ah quel outrage
Quel transport il doit exciter!
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage
Refrain:
Quoi! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! Ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers.
Terrasseraient nos fiers guerriers.
Grand Dieu! Par des mains enchaînées
Nos fronts, sous le joug, se ploieraient.
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées
Refrain:
Tremblez tyrans, et vous perfides
L'opprobre de tous les partis.
Tremblez, vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix!
Vont enfin recevoir leur prix!
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux
Contre vous, tous prêts à se battre
Refrain:
Français en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups.
Épargnez ces tristes victimes
A regrets s'armant contre nous!
A regrets s'armant contre nous!
Mais ce despote sanguinaire
Mais les complices de Bouillé
Tous les tigres qui sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Refrain:
Amour Sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos braves vengeurs.
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs
Combats avec tes défenseurs
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et nous, notre gloire
Refrain:
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leur vertus!
Et la trace de leur vertus!
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil.
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

Bigflo & Oli - Dommage


 Louis prend son bus, comme tous les matins

Il croisa cette même fille, avec son doux parfumQu'elle vienne lui parler, il espère tous les joursCe qu'il ressent au fond d'lui, c'est ce qu'on appelle l'amourMais Louis, il est timideEt elle, elle est si belleIl ne veux pas y aller, il est collé au fond d'son siègeUne fois elle lui a souri quand elle est descendueEt depuis ce jour là, il ne l'a jamais revu
Ah il aurait dû y allerIl aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Yasmine a une belle voix, elle sait qu'elle est douéeDans la tempête de sa vie, la musique est sa bouéeFace à ses mélodies, le monde est à ses piedsMais son père lui répétait "trouve-toi un vrai métier"Parfois elle s'imagine sous la lumière des projecteursSur la scène à recevoir les compliments et les jets de fleursMais Yasmine est rouillée, coincée dans la routineÇa lui arrive de chanter quand elle travaille à l'usine
Ah elle aurait dû y allerElle aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Ah elle aurait dû y allerElle aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Diego est affalé au fond du canapéIl engueule son p'tit frère quand il passe devant la téléSes amis sont sortis, il ne les a pas suivisComme souvent seul, la Lune viendra lui tenir compagnieDiego est triste il ne veut rien faire de sa nuitIl déprime de ne pas trouver la femme de sa vieMais mon pauvre Diego, tu t'es tellement trompéC'était à cette soirée que t'allais la rencontrer
Ah il aurait dû y allerIl aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Pauline elle est discrète, elle oublie qu'elle est belleElle a sur tout le corps des taches de la couleur du cielSon mari rentre bientôt, elle veut même pas y penserQuand il lui prend le bras, c'est pas pour la faire danserElle repense à la mairie, cette décision qu'elle a priseÀ cette après midi où elle avait fait sa valiseElle avait un avenir, un fils à éleverAprès la dernière danse, elle s'est pas relevée
Ah elle aurait dû y allerElle aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
On a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"Ah c'est dommage, ah c'est dommageOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"Ah c'est dommage, ah c'est dommage
Ah elle aurait dû y allerElle aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Ah elle aurait dû y allerElle aurait dû le faire, crois-moiOn a tous dit "ah c'est dommage, ah c'est dommage"C'est p't'être la dernière fois
Vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regretsVaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regretsVaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regretsVaut mieux vivre avec des remords c'est ça le secret

Arcadian - Petit à petit

 

C'est qu'un mioche, un môme de trop

Rien qu'un gosse parmi des milliers de fousIl est pas moche, non, pas non plus beauPas facile de faire son nid, son trouHaut comme trois pommes, demi-hommeCherche un cœur gros comme un soleilUn petit peu d'amour en sommeUne voix pour lui dire à l'oreille
Petit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit, tu verras tu grandirasPetit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit, tu verras tu t'aimeras
Petit, tu sais, si souvent les motsRésonnent bien plus fort que les coupsIl n'est jamais trop tard ni trop tôtPour mettre ses rêves bout à boutSi je pouvais dire en secretAu gosse de l'époque que j'étaisQui voulait tout d'un air presséMais sans jamais s'aimer assez oh
Petit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit, tu verras tu grandirasPetit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit tu verras tu t'aimeras
Petit à petitPetit à petit tu pourras chanter bientôtPetit à petit tu sauras trouver les motsPetit à petit tu pourras chanter bientôtPetit à petit tu sauras trouver les mots
Petit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit tu verras tu grandirasPetit, tu verras si tu crois en toi petit à petitPetit tu verras tu t'aimeras

Vanessa Paradis & Jeanne Moreau - Le Tourbillon de la Vie


Elle avait des bagues à chaque doigtDes tas de bracelets autour des poignetsEt puis elle chantait avec une voixQui, sitôt, m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opaleQui me fascinaient, qui me fascinaientY avait l'ovale de son visage pâleDe femme fatale qui m'fut fatalDe femme fatale qui m'fut fatal
On s'est connu, on s'est reconnuOn s'est perdu de vue, on s'est r'perdu d'vueOn s'est retrouvé, on s'est réchaufféPuis on s'est séparé
Chacun pour soi est repartiDans l'tourbillon de la vieJe l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïeÇa fait déjà un fameux bailÇa fait déjà un fameux bail
Au son des banjos je l'ai reconnueCe curieux sourire qui m'avait tant pluSa voix si fatale, son beau visage pâleM'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutantL'alcool fait oublier le tempsJe me suis réveillé en sentantDes baisers sur mon front brûlantDes baisers sur mon front brûlant
On s'est connu, on s'est reconnuOn s'est perdu de vue, on s'est r'perdu de vueOn s'est retrouvé, on s'est séparéPuis on s'est réchauffé
Chacun pour soi est repartiDans l'tourbillon de la vieJe l'ai revue un soir ah! là làElle est retombée dans mes brasElle est retombée dans mes bras
Quand on s'est connu, quand on s'est reconnuPourquoi s'perdre de vue, se reperdre de vue ?Quand on s'est retrouvé, quand on s'est réchaufféPourquoi se séparer?
Alors tous deux on est repartisDans le tourbillon de la vieOn a continué à tournerTous les deux enlacésTous les deux enlacés
Tous les deux enlacés

Vaya con Dios - Johnny


 Johnny, tu n'es pas un ange

Ne crois pas que ça m'dérangeJour et nuit, je pense à toiToi, tu te souviens de moiAu moment où ça t'arrangesEt quand revient le matinTu t'endors sur mon chagrinJohnny, tu n'es pas un ange
Johnny, JohnnySi tu étais plus galantJohnny, JohnnyJe t'aimerais tout autant
Johnny, tu n'es pas un angeNe crois pas que ca m'dérangeQuand tu me réveilles la nuitC'est pour dire que tu t'ennuiesQue tu voudrais une vie d'rechangeEt quand revient le matinTu t'endors sur mon chagrinJohnny, tu n'es pas un ange
Johnny, JohnnySi tu étais plus galantJohnny, JohnnyJe t'aimerais tout autant
Johnny, tu n'es pas un angeAprès tout, qu'est-ce que ça changeL'Homme saura toujours trouverToutes les femmes du monde entierPour lui chanter ses louangesDès qu'il en sera lasséElles seront vite oubliéesVraiment vous n'êtes pas des anges
Johny, JohnnyDepuis que le monde est néJohny, JohnnyIl faut tout vous pardonner

Zaz - Je veux

 




„Je Veux”

Donnez moi une suite au Ritz, je n'en veux pas!
Des bijoux de chez Chanel, je n'en veux pas!
Donnez moi une limousine, j'en ferais quoi (papalapapapala)
Offrez moi du personnel, j'en ferais quoi?
Un manoir à Neufchatel, ce n'est pas pour moi
Offrez moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi (papalapapapala)

Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
Ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le coeur, (papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté
Oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité

J'en ai marre de vos bonnes manières, c'est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça!
J'parle fort et je suis franche, excusez moi!
Finie l'hypocrisie moi j'me casse de là!
J'en ai marre des langues de bois!
Regardez moi, toute manière j'vous en veux pas
Et j'suis comme ça (j'suis comme ça) (papalapapapala)

Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
Ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le coeur (papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté
Oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité

Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
Ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le coeur, (papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté
Oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité

Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
Ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le coeur, (papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté
Oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité

Latin Lovers - Vous les femmes (Pobre Diablo)

 

Damien:

Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les hommes pauvres diables

Julio:
Hoy pasaste por mi lado
Sin fijarte, sin mirarme de otros brazos.
No quisiera ni pensarlo,
Pero sigo como un tonto enamorado.

Nuno:
Quien pudiera estar contigo y ser el otro
Yo sabría retenerte poco a poco
On se croit très forts on pense vous connaître
On vous dit «toujours», vous répondez «peut-être».

Damien:
Vous les femmes, vous mon drame
Vous si douces, vous la source de nos larmes
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes.

Nuno:
Quien pudiera estar contigo y ser el otro
Yo sabría retenerte poco a poco...

Julio:
Y es que a fuerza de ignorarme has conseguido
Que te quiera como a nadie yo he querido.

Damien:
Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment...

Julio:
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes

Adamo Salvatore - Tombe la neige


 Tombe la neige

Tu ne viendras pas ce soirTombe la neigeEt mon cœur s'habille de noirCe soyeux cortègeTout en larmes blanchesL'oiseau sur la branchePleure le sortilège
Tu ne viendras pas ce soirMe crie mon désespoirMais tombe la neigeImpassible manège
Tombe la neigeTu ne viendras pas ce soirTombe la neigeTout est blanc de désespoirTriste certitudeLe froid et l'absenceCet odieux silenceBlanche solitude
Tu ne viendras pas ce soirMe crie mon désespoirMais tombe la neigeImpassible manège
Mais tombe la neigeImpassible manège

Dalida et Alain Delon - Paroles, paroles

C'est étrange, je ne sais pas ce qui m'arrive ce soirJe te regarde comme pour la première foisEncore des mots toujours des mots, les mêmes motsJe ne sais plus comment te direRien que des motsMais tu es cette belle histoire d'amour que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles, des mots fragiles c'était trop beauTu es d'hier et de demainBien trop beauDe toujours ma seule véritéMais c'est fini le temps des rêvesLes souvenirs se fanent aussi quand on les oublieTu es comme le vent qui fait chanter les violonsEt emporte au loin le parfum des roses
Caramels, bonbons et chocolatsPar moments, je ne te comprends pasMerci, pas pour moi mais tu peux bien les offrir à une autreQui aime le vent et le parfum des rosesMoi les mots tendres enrobés de douceurSe posent sur ma bouche, mais jamais sur mon coeur
Une parole encoreParoles et paroles et parolesÉcoute-moiParoles et paroles et parolesJe t'en prieParoles et paroles et parolesJe te jureParoles et paroles et paroles et paroles et parolesEt encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin, te parlerTe parler comme la première foiEncore des mots toujours des mots, les mêmes motComme j'aimerais que tu me comprenneRien que des motsQue tu m'écoutes au moins une foisDes mots magiques des mots tactiques qui sonnent fauxTu es mon rêve défenduOui tellement fauxMon seul tourment et mon unique espéranceRien ne t'arrêtes quand tu commencesSi tu savais comme j'ai envie d'un peu de silenceTu es pour moi la seule musique qui fait danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolatsSi tu n'existais pas déjà, je t'inventeraisMerci pas pour moi, mais tu peux bien les offrir à une autreQui aime les étoiles sur les dunesMoi les mots tendres enrobés de douceurSe posent sur ma bouche mais jamais sur mon coeur
Encore un mot, juste une paroleParoles et paroles et parolesÉcoute-moiParoles et paroles et parolesJe t'en prieParoles et paroles et parolesJe te jureParoles et paroles et paroles et parolesEt encore des paroles que tu sèmes au vent
Que tu es belleParoles et paroles et parolesQue tu est belleParoles et paroles et parolesQue tu es belleParoles et paroles et parolesQue tu es belleParoles et paroles et paroles et paroles et parolesEt encore des paroles que tu sèmes au vent