Île
de l’océan Indien longtemps inhabitée, la Réunion a été d’abord une escale de
la Compagnie française des Indes orientales, créée par Colbert en 1664. La
Réunion est devenue une véritable colonie française au XVIIIesiècle où a été pratiqué la culture du café.
Pages
- Accueil
- La presse française
- Grammaire
- Jeux
- Vocabulaire
- Dessins animés
- Musique française
- Booklet (Ve classe)
- Booklet 2022 (Ve classe)
- Sitka (VIe classe)
- Booklet 2024 (VIe classe)
- Booklet (VIIe classe)
- Booklet 2024 (VIIe classe)
- Booklet (VIIIe classe)
- Booklet 2025 (VIIIe classe)
- Compréhension orale
- Le français actif (Dialogue - Livemocha)
- Tv en ligne
- Manuels au format PDF
- Manuels numériques
- Outils
- Contact
Affichage des articles dont le libellé est Afrique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Afrique. Afficher tous les articles
dimanche 12 juillet 2015
Le Madagascar (1897-1958)
La colonie de Madagascar désigne
la période de colonisation française de l'île de Madagascar de 1897 à 1958. Elle commence avec les annexions par la
France du protectorat sur le Royaume merina et des sultanats des îles
des Comores. Les îles des Comores obtiennent une administration indépendante en
1946, en devenant un territoire d'outre Mer. Suite à l'approbation,le 28
septembre 1958, du réferendum sur la Communauté française, le statut de
colonie est abandonnée et la république malgache est proclamée le 14 octobre
1958.
Les Comores (1912-1946)
Au début du XIXème siècle,
l'archipel est gouverné par un sultanat basé sur l'île d'Anjouan. Mais il est
menacé par les raids du royaume de Madagascar, et les puissances européennes
tirent profit de ces guerres, et surtout de leur avantage technique, pour
s'imposer. C'est la France qui dominera dans la région.
En 1816, le
sultan d'Anjouan Abdallah Ier se rend sur l'île Bourbon (la
Réunion) pour demander la protection de Louis XVIII. Le 25 avril 1841, Mayotte
devient protectorat français : le sultan Adrian Tsouli y est contraint, et
en échange il reçoit 5000 francs (d'époque) et la scolarisation de ses enfants
à La Réunion. L'impérialisme français gagne par là un port stratégiquement
important.
En 1866, la
France étend sa domination sur l'archipel : Anjouan devient protectorat français,
la marine est envoyée pour "convaincre" le sultan Saidi Abdallah bin
Salim réticent.
Le 24 juin 1886,
le Sultan de Grande Comore qui a réussi à unifier l'île, grâce aux Français,
accepte, sous la pression, de passer sous protectorat français. Il est ensuite
exilé pour ne plus revenir. Mohéli est également placée sous protectorat cette
même année.
Colonie
française depuis la fin du XIXe siècle, les îles Comores ont obtenu l'autonomie
interne en 1961 mais n'ont pas accédé à l'autodétermination à ce moment, comme
la plupart des pays d'Afrique. Le 22 décembre 1974, trois des quatre îles de l'archipel - Grande
Comore, Anjouan, Mohéli -
expriment par une forte majorité leur désir d'indépendance. Une autre, Mayotte, vote en faveur du maintien d'un lien
avec la France, une volonté que confirment deux référendums tenus le
8 février et le 11 avril 1976. Les îles Comores proclament leur indépendance le
6 juillet 1975. Elle sera reconnue par l'Organisation des Nations unies (ONU)
en novembre et par la France en janvier 1976. Les premières années
d'existence du nouvel État seront marquées par une profonde instabilité
politique.
Sources:
Informations: Internet
Le Sahara français
Le Sahara français est
la portion du Sahara conquise par
la France et partagée en plusieurs territoires rattachés aux colonies
françaises d'Algérie, du Maroc, de Mauritanie, du Niger,
du Soudan français, du Tchad et de la Tunisie.
Le Sénégal (1895-1960)
Sous le commandement de Louis Faidherbe
et de ses successeurs, la France étend et renforce son contrôle sur les
populations. En 1895, le
Sénégal devient officiellement une colonie française, administrée depuis Saint-Louis. En
1902, le gouvernement s’installe à Dakar, qui devient la capitale de l’Afrique-Occidentale française. La France développe
l’économie sénégalaise autour de la culture de l’arachide destinée à
l’exportation. Les Africains de Saint-Louis et de l’île de Gorée deviennent
citoyens français et envoient un député pour les représenter à l’Assemblée
nationale en 1848-1852. Après 1871, les habitants de Dakar et de Rufisque
bénéficient également de la citoyenneté et peuvent élire un représentant (pour
des raisons religieuses, les musulmans refusent de s’y associer). Dakar devient
la capitale administrative de l’Afrique-Occidentale française (A-OF).
L'Afrique-Occidentale
française (AOF) était une fédération groupant,
entre 1895 et 1958, huit colonies françaises d'Afrique
de l'Ouest, avec l'objectif de coordonner, sous une même autorité,
la colonisation française sur le continent africain. Constituée
en plusieurs étapes, elle réunit à terme la Mauritanie, le Sénégal,
le Soudan français (devenu Mali), la Guinée, la Côte
d'Ivoire, le Niger, la Haute-Volta (devenue Burkina Faso)
et le Dahomey (devenu Bénin), soit près de 25 millions de
personnes au moment de sa dissolution.
Une organisation comparable est instaurée
en Afrique-Équatoriale française (AEF) en 1910.
Le Congo français (1880-1906)
Le
Congo français était une colonie composée de l'actuel Gabon et de la République du Congo. La capitale était Libreville(1882).
La Guinée française (1891-1958)
La Guinée française était une
colonie, et finalement un territoire d'outremer français en
Afrique de l'Ouest qui devint indépendant en 1958 sous
le nom de Guinée.
La Côte d'Ivoire (1893-1956)
En 1842, est signé le traité de protectorat de Grand-Bassam. La Côte-d'Ivoire devient
officiellement une colonie française le mars 1893. Le capitaine Binger, qui
partit de Dakar pour rallier Kong, où il rencontra Louis
Marie Marcel Treich-Laplène (un commis d'Arthur Verdier), fut le premier
gouverneur. La capitale était à Grand-Bassam. Il négocia des traités
frontaliers avec le Royaume-Uni (pour le Liberia) et plus tard
commença une campagne qui dura jusqu'en 1898 contre Samory
Touré, un chef guerrier malinké guinéen.
De 1904 à 1958, le pays est inclus dans la Fédération
de l'ouest africain français appelée Afrique-Occidentale
française (AOF). C'était une colonie et un territoire
d'outre-mer pendant la Troisième République. Jusqu'à la période
suivant la Seconde Guerre mondiale, les affaires gouvernementales sont caractérisées
par l'association qui faisait des habitants des colonies des sujets français
sans droit de représentation. Sa capitale est Bingerville jusqu'en 1933,
puis Abidjan.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Régime de
Vichy garde le contrôle du territoire jusqu'à la fin 1942 :
l'AOF se rallie ensuite à l'exécutif d'Alger, et passe l'année suivante sous
l'autorité du Comité français de Libération nationale. La conférence
de Brazzaville en 1944, la première assemblée constituante de 1946 et
la gratitude de la France pour la loyauté des Africains poussèrent à des
réformes à partir de 1946. La citoyenneté française fut accordée aux sujets
africains, le droit de s'organiser politiquement leur fut reconnu, et le travail
forcé fut aboli par la loi du 11 avril 1946, proposée par Félix
Houphouët-Boigny.
En 1956, la loi-cadre de réforme de l'outremer
décida du transfert de nombreux pouvoirs de Paris vers des autorités
locales et d'une plus grande uniformisation des conditions de vote.
L'Algérie coloniale (1830-1962)
Les expressions « Algérie
française », « Algérie coloniale », « Algérie
colonisée », ou bien en Algérie celle d'« Algérie au temps
de la France » ou le simple terme de « colonisation » (en arabe الاستعمار, istiʿmar),
désignent la période historique durant laquelle l'Algérie fut sous la
domination française. Cette période comprend la conquête de l'Algérie par
la France (qui débuta par la prise d'Alger en 1830 et
se termina par l'annexion du Sahara en 1902), la colonisation proprement
dite par la France avec la création des départements français
d'Algérie (1848-1957) (Oran, Alger et Constantine) et des Territoires
du Sud (1902-1957), et enfin la guerre d'Algérie (1954-1962)
jusqu'à la proclamation de l'indépendance du pays le 5 juillet 1962.
L'Algérie (1830-1962)
Sources:
Informations: Internet
Inscription à :
Articles (Atom)








